hado

déf. : « onde de vibration spécifique générée par des électrons qui gravitent autour du noyau d’un atome.»
Masaru Emoto

Hado est une invitation au voyage au pied et sur la facade des moulins de Barlet axée sur deux axes principaux (l’eau et le blé) autour desquels l’imaginaire du spectateur est amené à rêvé. L’oeuvre créée insitu se base sur un travail de la vidéo, la lumière et la manière dont les sensations des spectateurs font partie intégrante de l’œuvre artistique.
Sur la façade du bâtiment est tracée une partie d’un épi de blé à l’aide de ruban jaune uo. Cette gure se veut visible
de loin et presque lumineuse, même entre chien et loup. Elle bougera au gré du vent et servira de base de tracé pour la vidéo.
Sur le quai est déposée un boîte jaune uo dans laquelle est présenté le dispositif vidéo de l’installation. Il permet de voir en même temps la façade du bâtiment à laquelle s’ajoute de la vidéo en hologramme. Cette vidéo est un cycle parlant à la fois du mouvement de l’eau et de sa potentielle mémoire (se basant sur les recherches du japonais Masaru Emoto). Elle se base également sur des sensations liés au son provenant de l’espace
Le jaune fluo, lien entre les deux facettes de l’œuvre, rappelle également le côté festif des moissons moment emblématique de l’activité ancienne du moulin et période dans laquelle a été présentée l’oeuvre.
// présenté dans le cadre de chemins d’art en armagnac - édition 2017

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hado
installation de julien dubuc
voix sumaya al-attia